Ingénieur d’affaires : focus sur un métier d’avenir

business developer

Toujours dans une dynamique commerciale

Ingénieur d’affaires. Derrière cette expression, pour beaucoup, un peu floue, se cache un véritable chef d’orchestre. Un rôle clef dans l’entreprise d’aujourd’hui. Portrait.

Ingénieur d’affaires, ingénieur commercial, Business Developer : l’expertise commerciale en mode conduite de projet

Gérer un projet commercial de A à Z : les missions de l’Ingénieur d’affaires

Une forte dimension commerciale

Avec les missions de démarchage de nouveaux clients et développement de portefeuilles, on aurait vite fait de ne voir que la dimension commerciale dans ce métier.

Pourtant, la tâche d’ingénieur d’affaires est encore plus complexe. C’est d’ailleurs toute la spécificité de sa fonction : gérer des projets commerciaux de A à Z.

En effet, la recherche de nouvelles opportunités commerciales intègre ses attributions. Ainsi, il lui appartient de développer son portefeuille clients. Dans cette optique, la prospection est bien sûr au programme, en plus de la réponse aux appels d’offres.

Mais c’est aussi lui ou elle qui se charge de proposer une solution complète et adaptée au besoin du client identifié. Aussi se voit-il confier une large palette de responsabilités, généralement en B to B. Son objectif : être le garant ou la garante de la solution globale et clef en main pour son client, en tenant compte de tous ses enjeux. Et par enjeux, s’entendent tous les besoins du client : besoins techniques, environnementaux, budgétaires…

Un rôle de chef de projet

Déjà, il s’agit de détecter le besoin du prospect et du client. Une fois ce besoin recueilli et les attentes analysées, s’amorce une nouvelle phase de travail consistant à proposer une solution adaptée. En tenant compte des enjeux précédemment cités, l’ “IA” élabore une proposition complète en adéquation avec le cahier des charges.

Le tout, avec un objectif, toujours le même : la bonne exécution du projet. C’est donc dans cette optique que le Business Developer, ou Ingénieur d’Affaires, formule une proposition commerciale pour laquelle il s’engage à assurer l’intégralité de son rôle de chef de projet. Conseil client, délais de recrutement des ressources humaines, accompagnement lors du démarrage de mission et enfin suivi et conseil post-démarrage du projet… Un panorama d’activités et missions qui rend le quotidien des plus riches et animés ! En effet, travailler comme business developer, c’est se maintenir loin de toute monotonie.

 

Quel profil pour l’ingénieur d’affaires ? Compétences et qualités humaines

Bien sûr, avec autant de tâches gérées, exercer en tant qu’ingénieur d’affaires demande autant de compétences et qualités. Maîtrise des techniques commerciales, compétences managériales, déjà, pour celui ou celle qui doit donc être en mesure d’animer et motiver ses équipes. De plus, rigueur et organisation devront côtoyer le sens de l’écoute et un certain leadership.  A cette aisance relationnelle s’ajouteront également des capacités relatives à la persévérance, le goût de la négociation et la résistance au stress. Et, pour plus de concret, un bon ingénieur d’affaires est tout simplement un profil doté d’une curiosité poussée, d’une soif d’apprendre et surtout… une vraie motivation et un goût prononcé pour le défi !

Les formations et parcours pour devenir ingénieur d’affaires

 

jeune diplômé

Quels cursus ? quels diplômes ?

 

Large palette de compétences et de qualités, missions très diversifiées et poste à responsabilités : on l’aura vu, il s’agit d’un métier exigeant. Généralement, disposer d’un Bac + 5 est une condition minimale d’accès à une fonction d’ingénieur d’affaires. Dimension commerciale oblige, les diplômés d’écoles de commerce sont donc des profils recherchés.

Au sujet des opportunités…

En occupant un poste à responsabilités sous un statut cadre, l’Ingénieur d’Affaires débutant voit son salaire se situer généralement entre 25 et 40 000 euros annuels, alors qu’il tournera autour de 65 000 en milieu de carrière. Ces salaires peuvent atteindre jusqu’à 95 000 euros annuels en fin de carrière selon les profils et secteurs d’activités. Avec leurs compétences très recherchées, les ingénieurs commerciaux sont très faiblement touchés par le chômage. Alors que le bassin parisien représente le plus gros bassin d’emploi en France, les régions Paca et Rhone Alpes se défendent bien. A noter, évidemment, l’existence d’opportunités à l’étranger ainsi que des perspectives d’évolution, notamment comme directeur ou directrice commercial.e, directeur de filiale ou en direction des opérations…

Et chez Delane SI ?

Développer le portefeuille clients et l’activité de l’entreprise, prospecter, aller à la recherche de nouveaux projets et besoins font évidemment partie des objectifs de l’Ingénieur d’Affaires chez Delane SI. Ses différents interlocuteurs dans le cadre d’une ESN spécialisée banque, finance et assurance pourront être, entre autres: DSI, chefs de projet… Mais également, bien sûr, des consultants et consultantes auprès de qui il s’agit de faire la différence. Avec ces consultants déportés en mission, un management de proximité est de rigueur. In fine, une visée principale : être un référent, porteur des valeurs « écoute, réactivité, transparence ».

Car finalement, travailler pour Delane SI, c’est être l’ambassadeur d’une entité à taille humaine. Entre autres, cela se traduit par la mobilité et l’évolution interne : en moyenne, nos ingénieurs commerciaux passent managers après moins de deux ans. De quoi créer sa propre équipe et manager plusieurs ingénieurs d’affaires pour de nouveaux projets et de nouveaux challenges !

 

Vous souhaitez postuler chez Delane SI en tant qu’ingénieur d’affaires – business developer ? Rendez-vous ici.